Vous êtes déjà surchargée de travail mais vous ne pouvez vous empêcher de dire oui à tout…
…Regarder rapidement le dossier client qu’il faut rendre pour hier ?
…Accepter de participer à une réunion que vous savez inutile ?
…Endosser une mission transversale en plus de votre poste ?
…Faire le travail d’un.e collègue pour éviter un retard collectif ?
Vous voyez l’idée…?
Ne pas poser ses limites, c’est laisser les autres le faire à sa place
Dire non, sans culpabiliser, est pourtant loin d’être mission impossible.
Idéalement, il est utile de comprendre :
– ses limites
– ses loyautés
– ses croyances fondamentales par exemple pour identifier le mécanisme qui vous conduit à dire oui).
𝐌𝐚𝐢𝐬… 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐞𝐜𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧’𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐠𝐮𝐞̀𝐫𝐞…
Trois conseils concrets pour oser s’affirmer sans culpabiliser
Voici donc trois pistes concrètes pour oser s’affirmer sans culpabiliser :
💡 Remplacer le “non” sec par une proposition de solution alternative :
𝐽𝑒 𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑎𝑠 𝑚’𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒𝑟 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑗𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥 𝑡’𝑎𝑖𝑑𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛.
💡 Se rappeler que votre énergie est précieuse pour tout ce qui vous tient à cœur (et vous avez beaucoup à faire) : 𝐃𝐢𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐢 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐢-𝐦𝐞̂𝐦𝐞.
💡 Tester le “non” progressif :
𝐽𝑒 𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑦 𝑟𝑒́𝑓𝑙𝑒́𝑐ℎ𝑖𝑟 ou encore : 𝐽𝑒 𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛. Répondre tout de suite, c’est prendre le risque de laisser l’habitude répondre à votre place.
Poser ses limites, oser s’affirmer, ça prend du temps. Demain, c’est bien 😉 Surtout quand il commence aujourd’hui 🙂